AIDEZ AUX PROJETS DE NOS SCOUTS !

Venez assister à l'une des six représentations données au bénéfice exclusif des EEUdF, de:

NE COUPEZ PAS MES ARBRES
Pièce en 2 actes de W .Douglas-Home adaptée par Marc-Gilbert Sauvajon

Vendredis 8 et 15 Avril 2005 à 21 h
Samedis 9 et 16 Avril 2005 à 21 h
Dimanches 10 et 17 Avril 2005 à 15 h

Par le G.T.U. (Groupe Théâtral Unioniste de Viroflay, Jouy, Vélizy et Chaville)
Salle Dunoyer de Segonzac - 14, avenue des Combattants - VIROFLAY (78220)

UN SPECTACLE À VOIR EN FAMILLE

Dans la campagne anglaise, un manoir historique entouré d'un parc aux arbres plus que centenaires.

Lady Sheila Belmont (Yolande Marais) reproche avec une certaine véhémence à son seul fils, député conservateur, Hubert (Didier Codron) de ne pas avoir su résister, au cours du dernier conseil municipal, au projet imminent d'abattage de quelques arbres du parc pour permettre le passage d'une bretelle d'autoroute.

Notre intraitable lady fait part à son époux Sir William Belmont, pittoresque général en retraite (Charles Ringenbach), de son projet radical pour empêcher d'aboutir ce qu'elle considère comme un sacrilège.

L'annonce de la méthode qui sera utilisée sème la perturbation dans son entourage. Chacun fera son possible pour éviter le recours à une telle extrémité.

Maud, l'épouse d'Hubert (Chantal Renault) déjà extravagante, " pète les plombs " et n'envisage la situation que sous l'angle de la mode vestimentaire !

Saby, filleule d'Hubert et de Maud (Pascale Tabourier), très attachée à Sheila qu'elle appelle " Mammy " sera aidée dans son sauvetage par son ami Simon (Jean-Louis Philippe), photographe de presse original et débrouillard, dont la décontraction est plus ou moins appréciée.

Le Révérend Trévor, pasteur du village (Pierre Tabourier) tentera une médiation. Il se heurtera à une inflexible Lady Sheila.

Présent avec discrétion, mais indispensable à la bonne marche de cette noble demeure, le maître d'hôtel, Richardson (Claude Sutren) participera avec ses moyens 1 Il n'oublie pas qu'il a été l'ordonnance de Sir William pendant la dernière guerre.

Toutes les composantes de ce cocktail permettront un très heureux dénouement qui profitera, de façon inattendue, aux dockers des ports de Grande Bretagne.